Calendrier
Un calendrier partagé pour toute la famille : comment s'y prendre
Tout le monde a déjà un calendrier sur son téléphone — c'est précisément le problème. Trois calendriers qui ne se parlent pas, c'est trois versions de la semaine. Un calendrier partagé n'est pas un calendrier de plus : c'est celui qui remplace la question « tu m'avais pas dit ».
Ce qu'il faut y mettre — et ce qu'il ne faut pas
Dedans : tout ce qui concerne plus d'une personne. Rendez-vous médicaux des enfants, activités, gardes, sorties scolaires, soirées où l'un des deux est absent, invitations, vacances. Dehors : les réunions de travail de chacun, qui n'intéressent l'autre que si elles font rentrer tard — et dans ce cas on note « rentre tard », pas la réunion.
Le calendrier partagé qui échoue est celui où l'on met tout : il devient illisible et plus personne ne le regarde.
Les trois façons de faire
- Le calendrier Google ou Apple partagé : chacun garde son agenda, et un calendrier « Famille » commun s'y ajoute. Marche bien à deux ; se complique avec des enfants, des grands-parents, ou une famille mi-Google mi-Apple.
- Le calendrier familial dédié, synchronisé avec Google et Apple : la famille a son propre calendrier, avec des profils par personne, et chacun le retrouve dans son application habituelle. C'est la solution quand il y a plus de deux personnes ou deux écosystèmes.
- Le papier sur le frigo : irremplaçable pour les enfants et pour la vue d'ensemble, mais il faut une source numérique derrière, sinon il n'est jamais à jour.
Les réglages qui font la différence
- Une couleur par personne, la même partout. On voit d'un regard qui est concerné.
- Des rappels sur les rendez-vous, pas sur tout : un rappel sur « école » chaque matin est un rappel qu'on désactivera.
- La notification à l'autre parent quand quelque chose est ajouté ou déplacé — c'est exactement l'information qui manquait.
- Les récurrences bien posées : la piscine du mercredi se crée une fois, pas 36.
Deux foyers, un calendrier pour les enfants
En garde alternée ou avec des grands-parents très présents, le besoin est de partager ce qui concerne les enfants — et rien d'autre. Ça demande un outil qui permette de relier deux foyers sur un périmètre choisi : les rendez-vous des enfants, oui ; le reste de la vie de chaque maison, non.
Questions fréquentes
Les enfants doivent-ils avoir accès au calendrier ?
À partir de 8-10 ans, en lecture au moins : savoir sa semaine est une compétence. En écriture à partir du collège, pour poser eux-mêmes leurs activités et leurs sorties.
Que faire des invitations reçues par e-mail ?
Les reporter tout de suite dans le calendrier partagé, avec le lieu et l'heure, et supprimer l'e-mail de la tête. Un rendez-vous qui vit dans une boîte mail est un rendez-vous que l'autre ne verra pas.